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Un quart des chefs d’exploitation agricole sont des femmes dans notre région.

Agriculteur, un métier qui se conjugue aussi au féminin. Cette profession est devenue tout autant accessible aux femmes qu’aux hommes, avec des conditions de travail qui se sont améliorées et de vraies opportunités d’épanouissement professionnel à la clé. Les contraintes liées à la pénibilité physique, aux astreintes, et au temps de travail sont réelles mais... / Lire la suite /

Agriculteur, un métier qui se conjugue aussi au féminin.
Cette profession est devenue tout autant accessible aux femmes qu’aux hommes, avec des conditions de travail qui se sont améliorées et de vraies opportunités d’épanouissement professionnel à la clé.
Les contraintes liées à la pénibilité physique, aux astreintes, et au temps de travail sont réelles mais
ne sont pas plus insurmontables dans le secteur agricole qu’ailleurs. Les femmes ont toujours été
présentes dans le monde agricole mais jusqu’à récemment, elles étaient cantonnées dans leurs rôles
de conjointes et s’occupaient plus des tâches administratives, de la vente des produits de la ferme sur les marchés que des tâches manuelles…
Les évolutions des statuts et des lois ont grandement contribué à faire évoluer la place des
femmes en agriculture en leur donnant l’opportunité d’obtenir le statut de chef d’exploitation. La
modernisation des outils et la motorisation des exploitations ont soutenu les changements des
habitudes et ouverts de nouvelles perspectives aux agricultrices.
Les femmes installées en agriculture ont des trajectoires vraiment différentes les unes des autres et
plus variées que celles des hommes. On pourrait les classer en deux catégories :

  • Celles issues de familles d’agriculteurs qui décident en général de s’installer très tôt, pour
    suivre « une vocation familiale ». Elles s’installent de fait en société, soit en GAEC* ou EARL*
  • Et celles qui s’installent hors du cadre familial. Pour beaucoup d’entre elles, il s’agit de
    reconversions, des changements de vie. Les motifs sont variés : besoin de changer de cadre
    de vie, de quitter la ville pour la campagne, de changer de métier et d’assouvir une passion…
    Les femmes ont souvent un niveau de formation plus élevé que les hommes. Ce phénomène est notamment expliqué par des exigences de plus en plus importantes quant aux diplômes nécessaires pour prétendre aux aides à l’installation.
    En ce qui concerne la vie de famille, les femmes qui ont choisi de s’installer en agriculture ont les mêmes impératifs que celles qui travaillent dans d’autres secteurs. Elles doivent jongler entre leur profession et leur vie de famille
    Pour conclure, il convient de dire que les femmes ont gagné leur place dans le monde de l’agriculture où plus aucune filière ne leur est inaccessible. Elles impulsent même de nouvelles dynamiques et, selon certaines études de sociologues, tendent à accélérer la modernisation du secteur et son ouverture sur le reste de la société.

La suite à lire sur le dossier S’installer au féminin (pdf) sur le site synagri.com